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Protection de l’enfant contre l’apatridie dans un contexte de conflit (Cas de la République Démocratique du Congo).

Le déplacement des populations suite à des conflits armés est parmi les causes principales de l’apatridie en République Démocratique du Congo.

La crise migratoire actuelle, pose un nouveau problème d’apatridie qui prend une ampleur inquiétante et qui contribue à pérenniser le conflit. L’incapacité de la RDC à garantir à chaque enfant la jouissance du droit à une nationalité a de graves conséquences pour les enfants, leur famille et la société dans son ensemble.

Le règlement de la question de l’apatridie dès le plus jeune âge empêcherait la persistance de situations de discrimination à l’âge adulte lié à l’identité. Le vaste cadre juridique international fournit une garantie générale contre l’apatridie des enfants. Toutefois, malgré ce solide cadre juridique, la législation en vigueur en RDC contient des garanties insuffisantes contre l’apatridie des enfants, en violation des obligations internationales sur le droit de chaque enfant à une nationalité.

Suite à ces graves inquiétudes, nous voudrions susciter la réflexion sur la nécessité à prendre des mesures pour mettre fin à l’apatridie au moyen de réformes législatives et politiques et par la mise en œuvre effective des dispositions existantes en République Démocratique du Congo.

[Extrait du livre de ABEDI M. Patrick publié aux ÉDITIONS UNIVERSITAIRES EUROPÉENNES en Avril 2017]

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Mon Journal d’apprentissage du FHOP 2017

qu’est-ce que j’ai appris jusqu’à présent?

Le cours me permet d’obtenir une vision globale du domaine des opérations humanitaires, puis une autre plus précise des principaux secteurs humanitaires autres que mon secteur principale de travail, à savoir la protection. J’ai été en mesure d’établir des objectifs d’apprentissage précis, et un plan de développement professionnel réaliste. J’ai compris l’importance de la connaissance et de l’application des principes et normes humanitaires dans une réponse d’urgence. De plus, j’ai bien pu me familiariser avec certains aspects du cadre de compétences humanitaire qui m’étaient encore vagues.

 

Par-dessus tout, je trouve particulièrement intéressant le fait que le FHOP me permet à devenir un humanitaire compétent et  un gestionnaire polyvalent. Bref, je deviens un gestionnaire qualifié qui possède différentes compétences et qui touche à plusieurs domaines opérationnels (logistique, sécurité, communication, finance, coordination, RH) et secteurs humanitaires (protection, éducation, sécurité alimentaire, WASH, abris, logistique et santé), ce qui l’amène à avoir plusieurs fonctions. Être polyvalent, c’est aussi être autonome et s’occuper seul sans attendre que les autres nous disent quoi faire. De plus, c’est être imaginatif, savoir résoudre des problèmes…

– qu’est-ce qui m’a surpris, ou que j’ai trouvé particulièrement intéressant?

Premièrement, je dois dire que je trouve le programme très bien structuré et les cours logiquement imbriqués. Dans un premier temps, si je me réfère au CSU (cours sur les situations d’urgences), celui m’a permit d’avoir un aperçu général du FHOP. Au début, je m’y retrouvais difficilement, car il était difficile d’obtenir des informations claires sur chaque jour de la session résidentielle. Enfin de compte, j’ai été agréablement surpris de l’approche utilisée notamment les simulations. Je n’avais jamais appris par des simulations ; et grâce à cela, les cours m’apparaissaient vraiment intéressants. Après avoir fait le CSU tout s’est éclairci pour moi. Le fait que les facilitateurs nous accompagnent à  chaque étape a contribué à ma compréhension du déroulement des sessions du FHOP. Après quelques leçons, j’ai pris le temps de réfléchir sur mes objectifs d’apprentissage et j’ai remarqué que je progressais énormément et que je bénéficiais beaucoup du programme. C’est un programme intéressant et vraiment utile, car il nous permet de savoir où nous en sommes avec nos compétences de manière globale.

– qu’est-ce que je souhaite apprendre ou approfondir par la suite?

J’aimerais aussi mettre en pratique mes connaissances antérieures, découvrir de nouvelles techniques qui vont me permettre d’être performant dans mon rôle de coordonnateur de projets et programmes humanitaire et finalement acquérir des connaissances plus approfondies en exécutant une analyse sérieuse des fonctions du travail en opérations humanitaires. Sur le plan personnel, j’espère que ces différents cours dans le domaine des opérations humanitaires me permettront de changer quelques aspects de ma personnalité, comme par exemple ma confiance en moi et ma tolérance au stress.